Déplacés internes et externes

Le but de MLV est de « Subvenir aux besoins alimentaires quotidiens pour tous, tout le temps et partout, lutter contre la famine au sud, la malnutrition et abus alimentaire au nord ».

La Corne d’Afrique est une région perpétuellement menacée par la famine et la guerre. Notre association travaille dans la région pour assurer le besoin quotidien des réfugiés qui se trouvent à la frontière de l’Ethiopie, du Soudan.

Les réfugiés[1], à travers les domaines socio-éducatifs basés sur le sport et l’alimentation, comme les handicapés et les enfants des rues, ils ne se sentent pas rejetés. Ils conquièrent une nouvelle place dans la société d’accueil.

[Les personnes essayant d’obtenir le statut de réfugié sont parfois appelées demandeurs d’asile. Le fait d’accueillir de telles personnes est appelé asile politique. Les demandes d’asile faites dans les pays industrialisés se basent le plus souvent sur des critères et des motifs politiques et religieux. Dans la Corne d’Afrique, les pays voisins n’accordent pas le statut de réfugié, citoyen de leurs pays voisins mais séjournent avec un statut provisoire en attendant qu’ils trouvent asile dans un tiers pays, très souvent en Occident.

Pendant cette période, ils souffrent d’insuffisance alimentaire, sanitaire, médicale, éducative etc. Dans cette situation précaire, notre association propose une solution provisoire pour avoir, minimum, les besoins fondamentaux de la vie, principalement médico-nutritif.

Selon la Convention relative au statut des réfugiés de 1951 et le Protocole relatif au statut des réfugiés de 1967, tous les pays doivent accorder l’asile aux réfugiés et, par conséquent, ne peuvent pas forcer un réfugié à retourner dans son pays d’origine en principe. Cependant, de nombreux pays ne prennent pas en compte ce traité : au 1er décembre 2006, 147 pays en sont signataires[3].

Notre engagement principal dans la Corne d’Afrique est basé sur le principe de L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture [1]. Son objectif suprême affiché est « Aider à construire un monde libéré de la faim », sa devise, inscrite sur son logotype, est « Fiat panis » (« qu’il y ait du pain (pour tous) »).

À la fin de 2007, le nombre de réfugiés dans la Corne d’Afrique a énormément augmenté, spécialement depuis les trois guerres érythréo-éthiopien, la guerre incessante en Somalie et au Soudan depuis l’indépendance. [2]

Au sud du pays, proche de la frontière du pays belligérant, nous avons accueillis les réfugiés pour les aider sur le plan médical (malaria, méningite, diarrhée…), alimentaire (acheminement d’aliments et de compléments alimentaires),  vestimentaire (vêtements et chaussures les protégeant de la malaria mais également du chaud et du froid) et pédagogique.

Basé sur l’objectif « mieux vaut prévenir que guérir », nous apportons une aide médicale et donné des principes de santé de prévention et de soins basiques contre les hémorroïdes, la malaria, le choléra, diarrhée, problèmes de cycle des femmes etc.

Pour les enfants en bas-âge, nous prodiguons aussi des soins médicaux, nutritifs et éducatifs, et toute autre personne nécessitant des soins.


[1](FAO ) en anglais : Food and Agriculture Organization of the United Nations) est une organisation spécialisée du système des Nations unies, créée en 1945 à Québec. Son siège est à Rome depuis 1951. La FAO regroupe 190 membres (189 États plus l’Union européenne)[

[2] Le UNHCR estime qu’ à la fin du 2006, il y avait un total de 21 018 589 personnes relevant de sa compétence dans le monde [2]. Ce chiffre comprend les apatrides au nombre de 2 381 886.


[1] Un réfugié au sens de la Convention relative au statut des réfugiés et des apatrides est une personne qui se trouve hors du pays dont elle a la nationalité ou dans lequel elle a sa résidence habituelle ; qui craint avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance a un certain groupe social ou de ses opinions politiques, et qui ne peut ou ne veut se réclamer de la protection de ce pays ou y retourner en raison de ladite crainte